2011

«A trois sur scène plutôt qu’à cinq, Caillasse n’en donne pas moins le change. Der-
rière le micro, Yann Siptrott imprime un rythme soutenu, de par sa gestuelle syn-
copée, ses pas de danse fiévreux. Le bonhomme a de la ressource, et surtout des
textes ciselés et rageurs , à l’engagement et la coloration rouge (âtre) assu-
mée. Une vision du monde qui se retrouve donc dans de subtils croquis d’un quo-
tidien pas toujours rose mais dont l’espoir et la conviction n’est jamais absente.
Tendresse et rébellion.
Grégoire Butaeye au violon et Mouad Chahid aux guitares et à la boîte à rythmes
tiennent la cadence, contribuant à marier tendresse et rébellion , ardeur ex-
plosive d’un rock percutant et douce poésie joliment acidulée dans lesquels Cail-
lasse met toujours un point d’honneur à jeter un pavé dans la mare des certitudes.»
Les Dernières Nouvelles d’Alsace – le 21/05/2011